Posted by: naboulove on: December 20, 2009

What the hell is going on in America? Didn’t they know a man was breathing & alive under the Tiger’s skin .A man, simply human, with his flaws & weaknesses. The hero because of whom I bought golf shoes back in 1997 is made of flesh & blood, with animal instinct. Let’s also remember he is tremendously rich & good looking which makes him a target for cheap & easy women. Ya all know what I mean by cheap. Women with a price tag , ready to be used as long as you pay the price.
SO WHAT’S THE FUSS REALLY? What if America had discovered he had a regular hidden mistress who had children from him? What would be the reactions? Would he still be qualified as a sex addict, or struck by chronically infidelities, a pervert, a fake, etc…
Hey America he is just a man. I admit that his modus operandi is quite shocking: one night stands or quick intense sex with Bimbo’s type women, who according to me really look alike, I can’t distinguish one from the other. One thing I noted is that they are the physical opposite of his very classy elegant blonde wife who looks so much like a GOOD GIRL. He chose them quite trashy, using them just for sex.
So, My question to puritans & hypocrites in American: What is the percentage of faithful married men in your country regardless of race, color , background or social status? Please bring out the figures & then we will criticize Tiger. What I am saying here is nobody’s perfect , the man should have protected his family , & avoid being caught, coz in my belief men that are not cheating in the statistics are those that do it the smart way & don’t get caught. As an African woman , I am not that shocked by the whole story, coz I belong to a society where men have several wives & this is regardless of their religion so don’t serve me the Muslim thingy. It is an African way of life & even an American one –you remember the Mormons in UTAH- Ok thanks for not pointing only at Africans. I don’t excuse TIGER, he could have been more careful & respectful towards his wife but I don’t see the relationship between his private life & his sponsors. HELLO!!!! Are the CEOs of those big sponsors are perfect males. So TIGER if you were in Dakar, Lagos , Libreville or Kinshasa , no one would have cared about those talkative bimbos looking for their 15minutes of fame, even if it means destroying your Home. Please Keep it in your pant for a while, if you can or move to Motherland.
I really enjoyed reading Reuben Abati making a very interesting analysis from an African Male point of view. Anyway Tiger you committed yourself to a Scandinavian woman in America so you have to behave yourself & think about the beautiful children you have there. I would have defended you if you were trying to get a second wife or as Al Sharpton said you were keeping the money in the community , but all I got to say now my dear TIGER is BEHAVE coz next time around they will just Lynch you for real.
P.S.: I don’t advocate cheating, but I am realistic , just don’t let me find out you are cheating on me. Keep the dream alive.
©Naboulove
Posted by: naboulove on: December 18, 2009
« kagn la lay giss, Quand vais-je te voir ? name nala lou bari, tu me manques beaucoup…guenteu naleu dembeu tchi goudi, j’ai rêvé de toi hier soir, ma fogonne né deugeu la , j’ai cru que c’était la réalité, giss naleu , je t’ai vu »…Campée devant son ordinateur, pleurant en chantonnant , elle écoutait la voix mélodieuse de Viviane N’dour se posant les mêmes questions : Thierry te reverrais-je jamais? Suis-je condamnée à vivre de souvenirs et de rêves ? Une vague de panique permanente l’habitait, effrayée par la rupture menaçante qui planait sur sa tête. A cette pensée, ses sanglots redoublèrent en intensité, toutes les émotions refoulées devant la maisonnée s’exprimant enfin. Elle avait cru que ce serait plus facile que cela de revenir à une vie normale. Quelle erreur de jugement de sa part ! Sa solitude était bien palpable, exacerbée par la disparition de son amant. Quel choix s’offrait à elle ? Sans ciller, elle avait dédié ces derniers jours à essayer de réchauffer sa relation avec son mari. La raison avait finalement pris le dessus sur la passion. Elle s’évertua à se remettre dans l’ambiance de sa maison, à reprendre ses marques et parvenir ainsi à retrouver le seuil de la « Normalité ». Néanmoins derrière l’image lisse au sourire forcée qu’elle affichait, elle souffrait d’insomnie, de perte d’appétit et d’hypersensibilité. Les nerfs à fleur de peau, elle criait pour un oui ou pour un non , déversant ses frustrations sur le personnel de maison ou sur ses enfants. Comme s’ils étaient responsables de son malheur. Elle seule avait commis l’irréparable et elle seule en subissait les conséquences. Etait-ce de leur faute si les retrouvailles avaient fini par dérailler ? A chaque fois qu’elle réalisait à quel point elle avait été irritable avec des innocents, elle se retirait devant la photo de son amant perdu. Mais revoir Thierry réveillait en elle des élancements incontrôlables, qui étaient généralement suivi de crise de larmes. Elle parvenait tant bien que mal à cacher son trop plein émotif à John. Ce dernier avait décidé d’aller de l’avant. Il avait évacué sa culpabilité en proposant à Fanny de sponsoriser une exposition d’arts africains que la banque sponsoriserait. -Fanny tu devras organiser l’exposition à Libreville, puis Brazzaville et Pointe-Noire. C’était pour lui une façon de la rassurer et de lui envoyer un message subliminal. Je n’ai plus de maitresse au Congo. –D’accord John , je vais y réfléchir. Avait-elle répondue placidement. Elle avait bien saisi le message sous jacent de son mari. Moi j’aime un autre homme. C’était tellement plus simple quand ils étaient 2 à se tromper l’un et l’autre.
Jour après jour, le quotidien qu’elle avait tenté d’esquiver la rattrapait, impitoyable. Néanmoins, elle continuait à recevoir une déferlante incontrôlable d’image, d’odeurs, de sons et de sensations qui la secouait tels des électrochocs, lui rappelant la trêve intense vécue dans la suite Makeda avec Thierry. Elle soupira, exaspérée par la force et la beauté de ces réminiscences, acceptant la fatalité du sort qui les avait séparés.
L’espoir que les cauris avait fait naitre dans son cœur, s’envolait dans les méandres du temps. Elle se faisait violence pour supporter les caresses de son mari légitime, essayant de s’échapper mentalement de son enveloppe charnelle. Quand elle n’y arrivait plus, elle se persuadait que c’était son Thierry qui ahanait sur elle, laborieux et haletant. Et perdue dans ses chimères elle se permettait de jouir, un cours instant, vite rattrapée par la gifle que lui infligeait la réalité lui restituant toute sa douleur intacte. Ce n’était que John qui s’affairait sur elle et dégoutée d’elle même, de tout, de lui, elle acceptait sans broncher la souillure de sa semence. Ce qui l’aidait à tenir , c’était le rappel des prédictions positives de Maman Diabaté ” Ma chéri bonheur, beaucoup de bonheur , Grossesse”. Même si un autre enfant avec John ne serait qu’une chaine de plus qui l’enfermerait encore plus dans ce mariage devenu malheureux. Ce jour là, en sortant de chez la voyante, elle tomba nez a nez avec Ade et une jeune femme pimpante qu’elle lui présenta avec un large sourire: – Fanny je te présente ma nièce Léa et Léa , je te présente Fanny mon amie” . Elle n’avait nulle envie de sourire , mais par politesse elle leva les yeux et découvrit au regard des deux femmes un regard humide et embué de larmes. Ade n’avait fait aucun commentaire et entra calmement dans la maison et se retourna , l’observant marcher dignement vers sa voiture. Une fois dans sa voiture elle avait éclaté en sanglot. Une fois de plus. Elle avait vu plusieurs appels de son amie , mais elle ne se sentait pas prête à expliquer .Pas encore. Elle avait reprit tant bien que mal et malgré elle, le train de sa vie et sa routine d’épouse ennuyeuse. EMMA BOVARY au Gabon. Elle sourit à cette pensée.
Mais tout comme Eve au Jardin d’Eden, elle avait gouté au fruit défendu, et elle était condamnée a se vêtir d’un voile d’hypocrisie. Eh oui ,et ce jusqu’à la fin des temps. Malgré les prédictions de bonheur , bonheur et encore bonheur, elle ne pressentait que le malheur.
John scrutait ses moindres faits et gestes, remarquant ses tentatives maladroites de rapprochement vers lui. Au moins n’avait-elle pas eu de migraine hier soir. Depuis son retour du Congo, c’était la première fois qu’elle s’était donné à lui. Il considérait cette abstinence forcée qu’elle lui avait imposé comme une façon de se racheter vis-à-vis d’elle. Petit à petit, leur couple remontait la pente ,et il se pliait aux humeurs bizarres de Fanny. Mais il gardait rancune contre la personne qui l’avait dénoncé et comptait bien la faire parler quand l’ambiance sera meilleure entre eux. Dès son retour du bureau, il l’embrassa et lui tendit une carte d’invitation :-Fanny, nous sommes invités à la réception de lancement de Miss Gabon demain soir , tu sais que la banque est un des gros sponsors. Elle avait acquiescé sans broncher, ce qu’il interpréta comme un signe de bonne volonté de sa part. Il lui semblait qu’elle sortait peu à peu de sa torpeur et il s’en réjouissait, car c’était au bras d’une Fanny radieuse qu’il avait envie de parader à cette soirée.
Léa toute excitée s’était confié à Adé avant qu’elles aillent chez Maman Diabaté :
- Mon amoureux m’a invité à passer un week-end à Pointe-Noire avec lui, il y est en mission. Elle évita de préciser qu’elle lui avait un peu , beaucoup forcé la main, et surtout qu’elle avait acheté son billet avant l’invitation. Sa tante lui avait proposé d’aller voir la voyante afin de savoir ce que lui réserverait sa relation avec son amoureux. –Mon fille, il faut prudence, dit la vieille Malienne dans son mauvais français à Léa en lisant les signes révélés par ses coquillages. Léa écarquilla les yeux, inquiète . La vieille continua : -Ton Misié là , c’est un Grosbiné, un grand boss mais il a deux femmes dans sa vie.Il faut te battre deh. Léa était un peu déçue par ce qu’elle venait d’entendre mais cela n’entama en rien sa détermination à faire de Thierry son homme.
Le simple souvenir de l’arrivée imminente de Léa le stressait mais Thierry savait qu’il était trop tard pour faire marche arrière. Alors qu’il se rendait à une réunion chez total, son téléphone sonna. Etrange coïncidence ! C’était Léa. Fanny avait cessé de l’appeler et de lui envoyer des messages, certainement par dépit. Il décrocha avant de laisser déambuler ses pensées. –Allô Chéri ? sa voix aigue avait le don de l’exaspérer par moment. –Oui Allô Léa , Bonjour. Il avait toujours ce ton neutre.
–Chéri , tu viendras me chercher à l’aéroport ? J’arrive demain. Dit-elle ignorant la froideur de l’intonation de Thierry.
– Dis- moi à quelle heure tu arrives pour que je t’envoie le chauffeur . Trouva t- il la force de lui dire, moralement épuisé.
– Mais tu ne viens pas me chercher rétorqua t elle d’un ton capricieux.
- Je travaille Léa , je ne suis pas en vacances à Pointe-Noire, assena-t-il agacé. Non contente de s’imposer, elle voulait le balader dans la ville.
– Je te laisserai les clés dans une enveloppe à la réception de l’hôtel. Finit-il par lui dire. Déçue, elle raccrocha. Elle était résolue à tout mettre en œuvre pour ferrer ce cheval de race, et elle l’aurait quoique cela lui en coute. Elle était prête à mettre son amour propre et son égo de côté. Sa mère lui a toujours dit « on n’attrape pas les mouches ave du vinaigre ». Thierry je serais le miel le plus doux que tu aies pu gouter.
Fanny, la Colombe immaculée déchue se résigna à apparaître en public. Nul ne pouvait palper la détresse enfoui sous le paraitre et pourtant…A la première heure, elle alla faire son stock de côte d’or aux noisettes à Mbolo hésitant à rajouter des barres de bounty, de mars et autres cochonneries halal et sucrées à souhait. Tromper sa douleur avec la douceur du sucre. A défaut de son Thierry, elle avait le chocolat. Elle avait peu d’appétit ces derniers jours et elle avait une violente envie de chocolat. Elle n’était pas fine mais l’harmonie de ses formes affolait les hommes. Le carton d’invitation que John lui avait tendu annonçait une soirée divertissante- du moins pour les gens sans souci- . Mais elle anticipait avec aigreur l’épreuve que serait pour elle une telle soirée ou elle devrait sourire, parler et rire comme si de rien n’était. Le plus pesant était le rituel habituel de choix de la tenue et surtout un passage chez la coiffeuse s’imposait: elle avait une tête d’épouvantail et ses traits tirés, et ses yeux fatigués lui donnait l’air de ces femmes qui portaient sur leurs
épaules toute la détresse du monde. Elle reprit la carte et le programme alléchant- pour ceux qui ont la joie de vivre- et accablant pour elle:
Présentation du spectacle Yves de Mbella, Eminent producteur du Cameroun et membre du Comite Miss Afrique Centrale.
Invités d’honneur :
Le comite Directeur de Miss Cote d’Ivoire : Victor Yapobi et Thierry Coffi invités certainement pour professionnaliser la réception.
Animation Musicale : Angèle Assélé et Landry Ifuta.
Stylistes: Olga O. Pathe O. Alphadi. Chouchou Lazare La crème de la crème. Inspirée et agréablement surprise, elle décida de faire honneur à Alphadi. Il savait habiller son corps avec ses déferlements de voiles fluides qui devinaient les formes sans les épouser. Elle agrémenterai tout simplement sa tenue mauresque a une croix d’Agades en argent montée sur un lien de soie que le styliste lui avait offert. Reprendre le gout de vivre. Elle vaqua à ses occupations futiles obligée de se soumettre aux rituels de beauté
qui d’habitude la ravissait mais qui aujourd’hui lui apparaissait comme une vraie corvée. Elle s’était littéralement trainer hors de chez elle pour se rendre sans rendez vous chez l’Esthéticienne et au salon de coiffure. Thierry ne l’avait toujours pas contacté.
Elle souriait, faisant honneur à son mari et évoluant gracieusement dans sa tenue aérienne Alphadi. Tous les regards étaient braqués sur eux. Une fois arrivés à leur place, John l’installa et elle fut entrainé dans un tourbillon de salameks. Malgré tous ses efforts, elle éprouva le besoin de s’isoler quelques instants et alla dans les toilettes. Pendant qu’elle se remaquillait, des images de Thierry et elle s’aimant ressurgissaient, blessantes. Ses yeux s’embuèrent alors de larmes et elle renifla.
-Mme un Kleenex ? C’était une voix de femme familière. Assise face au miroir, elle fit volte face et vit Ade flanquée de sa fameuse nièce. Elle se ressaisit, gênée d’avoir été prise en flagrant délit de tristesse pour la deuxième fois. –Oh j’ai une poussière dans l’œil mentit-t-elle bien décidé à ne pas les laisser avec l’impression qu’elle pleurait. Elles rirent ensembles et Fanny partit rejoindre son mari. Comme elle l’avait pressenti, la soirée fut festive, savamment Orchestrée par la Présidente du Comite Miss Gabon, Olga O. Admirant le défilé, elle oublia un instant le cauchemar hideux dans lequel elle était plongé. Les tenues tradi -modernes d’Olga mêlant élégamment le pagne et le raphia, les tenues chics et sobre de Pathé Oh, ensembles en voile de coton teint rehaussés par des châles en faso dan Fani et les tenues spectaculaires d’Alphadi l’entrainèrent dans un monde féerique ou seules les femmes et les couleurs existaient. Elle apprécia également la créativité rafraichissante de Chouchou Lazare. Ade et sa nièce sont venu discuter avec elle lors de l’animation musicale et John se montra froid et soupçonneux à l’égard de son amie. Ade ignorant l’attitude désagréable de John s’extasia sur sa tenue : -Mais Fanny tu es resplendissante !. – C’est du Alphadi .répondit-elle. Mais quelque chose la dérangeait chez la nièce de Léa qui lui était antipathique. Ade ayant certainement senti l’étincelle de tension entre les 2 femmes s’empressa de la dissiper en l’excusant :
- Léa fait semblant d’être avec nous mais elle a la tête ailleurs, elle va A Pointe-Noire rejoindre son amoureux demain. Elle n’en dit pas plus indisposée par l’attitude froide de John, et elles continuèrent leur tour. Thierry tu me manques. Elle avait vérifié plus d’une fois son téléphone, mais Rien. Les paillettes et les strass de la soirée l’avaient éblouis et divertis mais elle savait que le retour à la maison serait une torture.
Les jours suivants, John encouragé par son comportement l’entraina dans un tourbillon ininterrompu de fêtes, diners, et cocktails. Elle attendait toujours un petit signe de lui, le sms ou le coup de fil qui lui permettrait de reprendre espoir. Avec lui, elle était femme fatale et troublante. Alors qu’avec John, elle avait repris son rôle de façade, arborant son masque de commedia dell’arte. Mr Ntsiemi était heureux d’avoir retrouvé sa femme gentille, et souriante, sans se douter qu’un volcan bouillonnait prêt à exploser derrière l’image de l’épouse parfaite.
©Evasion Virtuelle NabouLove 2009
Posted by: naboulove on: December 18, 2009

Le silence de Thierry cognait tapageur dans sa tête…Boum !Boum ! Implosion bruyante de ses émotions en fission. Je vais reprendre le chemin de l épouse aimante. L’irréparable appartenait à un passé récent et les plaies encore ouvertes par la situation laissées en suspens n’étaient pas prêtes de se refermer. Mais elle se devait d’essayer. Le supplice qu’elle endurait n’était-il pas une expiation de son péché. La punition divine avait donc prit les formes de cette douleur ineffable qu’elle ressentait. Redemption Song. A song of freedom.
Serait-elle libéré par tant de souffrance ? Point d’interrogation. Sa seule certitude :l es points de suspension que Thierry avait laissé emplissait son espace de tourments. Ou es-tu ? Avec qui es-tu ? Que fais-tu ? Comment vas-tu mon amour ? Questions auxquelles se heurtait un silence sans fin. Etais-ce donc déjà l’heure des comptes ? le moment ou l’héroïne, en l’occurrence elle, la traitresse, assume seule la responsabilité de ses actes. Le miel si doux avait brusquement prit un gout de fiel. Lune de Miel devenue Lune de fiel. Sans transition aucune. Encore une rupture qui la replongeait dans son ennuyeuse vie d’épouse.
Elle avait repris sa vie conjugale, incapable de s’intégrer à la « normalité » du quotidien, luttant contre elle-même pour trouver la force de faire comme si de rien n’était. Comme si tout était NORMAL. Elle éprouvait des ressentiments envers John qui en a la trompant l’avait poussé à se précipiter dans les bras de Thierry.
Son amant et elle s’étaient quittés amoureux, heureux, confiants, maitres du monde. Son aveu s’était retourné contre eux. Au lieu de la libérer, sa confession l’avait emprisonnée, piégée dans un monde sans lui. Thierry je me meurs sans toi! Elle multipliait sms, email, appels, inlassablement, infatigable devant le silence implacable. SAUDADE. SAUDADE. La voix de Césaria Evora dans sa tête. Maman Diabate était sa seule confidente, lui prédisant doussoukassi, le grand bonheur en Bambara. MAIS QUAND aurait-elle la paix ? Plus précieuse que le bonheur. Ephémère et traitre bonheur qui venait de lui glisser entre les mains.
-Fanny es- tu malade? Tu as mauvaise mine, lui demanda John l’air inquiet .Elle souffrait de devoir s’échapper de ses divagations intimes pour répondre. Il n’arrêtait pas de l’acculer, l’inondant sans relâche de questions. Désorientée par ce surcroit d’intérêt malvenu, elle n’avait qu’une seule envie, lui lancer à la figure ” j’ai la maladie d’amour ».Au lieu de cela, elle répliqua , esquissant un pâle sourire :-Ce doit être un début de Malaria. Une fois qu’il s’éloigna, elle se réfugia derrière l’écran de son ordinateur, passant son temps entre la contemplation de la photo de Thierry sur le site de Golf Oil et la relecture de la lettre. Elle essayait de faire des recherches sur les objets sacrés et la renaissance de rites oubliés. Mais ce n’était que de vaines tentatives. Elle revenait irrémédiablement à la photo de son Thierry, détaillant cette bouche qui l’avait embrassé, ces yeux qui la caressaient du regard, ce nez d’où sortait ce souffle qui l’effleurait quand ils faisaient l’amour .Insidieusement, une folie dépressive tentait de s’emparer d’elle. Seule sa fibre maternelle l’empêchait de t sombrer dans une infâme dépression.
Agostino Neto énième aéroport d’Afrique, énième escale de Thierry, nomade économique de Luxe exploitant les sous sols de sa terre d’Afrique. Il contribuait à exploiter de la sève noire pourvoyeuse de richesses, pourtant issue de cités offrant des spectacles de désolations. Il était plongé dans ses pensées cahotant sur la route entre l’aéroport et la Côte Sauvage de Pointe-Noire . Une ville à deux visages, mini station balnéaire cachant des Bidonvilles, et ou pénurie d’eau courante , d’électricité et même de carburant ne choquaient personne et encore moins les pétroliers. Son Afrique. Avec ses deux visages : Misère et Prospérité. Dès son arrivée à l’hôtel Palm Beach, confortablement installé dans une chambre offrant une belle vue sur la mer ,il troqua son costume pour une chemise en lin blanc et un pantalon en toile beige. Fin prêt à affronter les sous traitants et autres fournisseurs qu’il avait réuni dans leur bureau de liaison situé sur l’av Charles De Gaulle, il quitta l’hôtel. Confortablement assis face à ses partenaires, il sentit son Blackberry vibrer. Fanny ? Etait-ce elle? Il ignora le téléphone mais ne put contenir la vague d’amertume qui l’envahissait à chaque fois qu’il pensait à elle et à la Paternité qu’on lui avait été dérobée. Depuis lors, il restait terré dans son mutisme. Ne laissant aucun écho de lui arriver aux oreilles de Fanny. Le mur de non- communication qu’il avait dressé entre eux lui semblait infranchissable pour le moment. Le malaise qu’il ressentait face à la situation qu’ils vivaient se dissipait difficilement et chaque fois qu’il relisait Sa lettre qu’il avait fini par imprimer, il replongeait en enfer. Ils étaient deux blocs pour lesquels « la paix était impossible , et la guerre improbable » , Un silence épais étant leur « rideau de fer ». Encore faché , il se tenait à cette ligne de conduite. Mais combien de temps encore avant qu’il ne craque ? Depuis qu’il était rentré dans la solitude de sa chambre d’hôtel, il tournait nerveux comme un animal en cage , tourmenté par des flashs de ses ébats avec Fanny. Son Nirvana à lui s’était transformé en purgatoire. Après une après midi bien remplie, Il avait décliné les invitations à diner de ses contacts Ponténégrins afin de s’adonner à ses activités favorites depuis l’aveu : Souffrir en silence. Relire la lettre. S’interroger. Son téléphone sonna avec insistance , le privant de ses délires masochistes :
-Allo,Chéri ? dit une voix féminine. Il avait reconnu la voix chantante et aigue de Léa.
–Bonsoir Léa, rétorqua –t-il avec peu d’entrain. Il n’arrivait pas à l’appeler chéri. Fanny était sa seule chérie.
–Mon chéri, j’ai une surprise pour toi, j’ai pris mon billet, je viens te voir à Pointe-Noire ce week-end ! Surpris, il resta silencieux mais épuisé par des journées de réflexions intenses, il n’eut pas la force de l’en dissuader :
-Mais tu risques de t’ennuyer Léa, je travaille beaucoup. Fut sa seule tentative de découragement. Quelle emmerdeuse! Pensa t-il en son for intérieur.
–Ne t’inquiètes pas pour moi chéri, l’important c’est que tu ne sois pas occupé la nuit ? Il battit en retraire à court d’argument et las de toutes ces bonnes femmes. Elle venait de bouleverser ses plans , lui qui pensait passer quelques jours de solitudes afin de se remettre les idées en place. Mais il niait une évidence qui s’imposait à lui, la séparation d’avec Fanny, la colère avaient aiguiser son désir envers elle. Mais il n’était pas encore prêt à faire chuter le mur. La présence de Léa lui permettrait peut être de calmer ses envies furieuses de Fanny. PEUT-ETRE .
©Evasion Virtuelle NabouLove 2009
Posted by: naboulove on: December 15, 2009
Sexualité : les recettes secrètes de Fati “Casser le lit”
Rencontre avec Hadja Fati, spécialiste des aphrodisiaques traditionnels du Niger

Au Salon international de l’artisanat pour la femme (SAFEM), qui se déroule cette semaine à Niamey, il est un stand qui ne désemplit pas. Jusqu’à la nuit tombée, les clientes se pressent dans la petite échoppe de Hadja Fati dite “Casser le lit”. La jeune femme, qui pratique la médecine et la pharmacopée traditionnelles du Niger, a une spécialité très recherchée : la fabrication d’aphrodisiaques.
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Dans les bidons, bocaux et bouteilles qui encombrent « Le secret de la femme », l’étroit stand de Hadja Fati, quantités de poudres, liquides et autres mixtures. Aux femmes qui viennent lui confier leurs tracas et attentes, elle en explique les vertus : « la poudre verte olive, il faut la boire avec du miel, à 20 heures. Avec ça, ton mari te sent bon comme du miel. La poudre noire, par contre, ça fait pleurer l’homme ! » Sur la composition de ses produits, elle reste très vague. « Il y a des plantes du Niger, et d’autres d’ailleurs, comme l’Arabie saoudite, l’Algérie, le Nigéria, explique-t-elle, mais pour la plupart on les trouve ici. » Des fabrications qu’elle garantit 100% naturelles, héritées d’un savoir qu’elle tient de sa famille, transmis de génération en génération. « Quand j’étais petite, j’aidais ma mère à piler les plantes, se rappelle-t-elle. Nous sommes originaires de Zinder, dans l’Est. Tu sais, là-bas, on est très forts dans ça. » Et lorsqu’on lui demande d’expliquer pourquoi l’on doit consommer telle médication à telle heure et pour quelles raisons il faut l’associer à un produit plutôt qu’un autre, elle se trouve très surprise et répond qu’elle ne fait que répéter ce qu’on lui a enseigné. Puis elle rappelle que les « médicaments des blancs » ont eux aussi leur posologie.
« Kiriagadou ! », s’exclame un passant, lorsqu’il arrive à proximité du stand de Hadja Fati. La jeune femme, qui n’est pas peu fière de sa renommée, explique que « kiriagadou » veut dire « casser le lit » en haoussa, l’ethnie dont elle est issue. A 35 ans, elle dit être connue dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, du Nord et jusque dans la péninsule arabe. C’est d’ailleurs lors de l’un de ses voyages au Burkina Faso, à Bobo-Dioulasso, il y a trois ans, qu’elle a hérité de son surnom. « Une dame a acheté chez moi, raconte-t-elle. Le lendemain, elle est venue, elle m’a dit : “Toi là, tu as fait casser le lit ! ” Et depuis ce jour, on m’appelle Fati “Casser le lit”. »
Une affaire qui marche
Ce succès n’est pas sans lui causer quelques soucis. Son mari ne voit pas d’un très bon œil qu’elle soit une spécialiste de la sexualité. Lorsqu’on lui demande s’il est possible de la prendre en photo, elle hésite : « Mon mari ne veut pas ». Puis finalement, elle accepte car, de son côté, elle assume ses activités. « Mon mari, ça le dérange parce qu’il est jaloux, estime-t-elle. Il est tout le temps collé à moi. Et sa famille ne m’aime pas, parce qu’elle pense que je l’ai “grigrisé”. » Mais ces petits inconvénients, elle s’en accommode, car son commerce rapporte. « Ca marche très bien, déclare-t-elle. J’ai même acheté une villa grâce à ça, et bientôt une voiture inch’allah. » La raison de ce succès ? La qualité de ses produits, répond Khadija, 27 ans, l’une de ses clientes. « Moi, j’ai tout essayé. Elle m’a cassé trois lits ! », s’exclame-t-elle. Fati, flattée, ne peut s’empêcher de relater une histoire qui lui est arrivée récemment. A l’une de ses riches clientes, qui se plaignait que son mari ne criât jamais pendant l’acte, elle a vendu l’une de ses mixtures : l’Eau miraculeuse, dont il faut enduire le vagin avant le rapport. « Le lendemain, à huit heures, elle m’a appelé pour me dire qu’elle en achetait un tonneau et demi », raconte Fati.
Trois boules, Eau rouge, Courant, Louche qui attrape l’homme… l’essentiel des médications dispensées par Fati sont destinées aux femmes. Car son savoir, explique-t-elle, elle le tient de femmes qui ont répondu d’abord aux besoins de leurs congénères. Aussi, n’a-t-elle rien appris de ce qu’elle connaît à son fils, alors que si elle avait eu une fille elle lui aurait tout transmis. Néanmoins, face aux demandes très pressentes des hommes, elle a dû mettre à leur disposition sur son stand un filtre qui, selon elle, revigorerait leur virilité : le Kan Kan Kan. Mais deux jours à peine après l’ouverture du SAFEM, il n’en restait déjà plus. « Un client a acheté tout mon stock, pour la Libye », explique-t-elle, tout sourire.
Présidente du bureau des femmes de l’APSN (l’Association pharmaco-santé Niger, qui regroupe de nombreux tradithérapeutes), Fati réfléchit avec ses collègues à l’éventualité d’ouvrir une école, à Niamey. Un outil qui leur permettrait de faire perdurer leurs savoirs. Fati “Casser le lit” est certaine que de nombreuses femmes seraient prêtes à devenir ses disciples. Néanmoins, elles devront savoir que pour combler un homme, les remèdes et filtres d’amour ne suffisent pas, et apprendre de leur maître « les différents caprices pour garder les maris à la maison ».
FRANCK SALIN ©Afrik.com
Posted by: naboulove on: December 14, 2009

Dec 4th 2009
The Rev. Al Sharpton held a press conference today to blast Tiger Woods for the lack of diversity among his mistresses. Sharpton claims that the lack of African-American women among Woods’ harem will have a negative effect on the black community, specifically young black girls.
“Why is it that a man who calls himself black can’t bring himself to cheat on his wife with a black woman?” said Sharpton, speaking to a group of supporters in Harlem. “What does it say to young black girls everywhere when you pass them over? Shame on you, Tiger Woods. What would your daddy say?”
Sharpton, who has long championed taking black women as mistresses, said that today’s black athletes need to stop neglecting black women when it comes to extramarital affairs, and should follow the examples of positive black role models such as Jesse Jackson and Martin Luther King, Jr., both of whom cheated on their wives with black women. Sharpton also stressed that cheating with African-American women would help the black community financially by giving black girls the chance to sell their stories to tabloids and gossip magazines.
Added Sharpton, “I’m not asking you to not cheat on your wives, I’m just asking you to give back to your own community.”
Posted by: naboulove on: December 13, 2009
D+15 days without chocolate,Yes we can!
As a chocolate junky like ME & most of YOU, I cherish & value my Godiva , Neuhaus, Milka , Côte d’Or , Lindor, whether french, swiss, Belgium, or Ghanaian chocolate. I normally can’t spend a full day without putting a nice & tastefully crafted piece of chocolate. Any square i swallowed could be seen on my hips & thighs , so I had no other choice than test my Will Power.Surprinsingly I succeeded for 2 weeks. Now I feel lighter, & slimmer but the challenge for me is to continue clothing my eyes & my mouth to Godiva & the others. So just think about all these great outfits you want to pop style in for the new yearor even all the monday mornings of 2009 when you were supposed to start a diet. So cut on the choc before Christmas, Walk more, drink a lot of water, forget about bread & butter and you will be surprised to meet a new YOU in few days. So JUST DO IT! Give yourself the luxury to hate chocolate for few days.
© Naboulove.
Posted by: naboulove on: December 12, 2009
My human rights day digression
Doing a bit of research on the situation of homosexuality in Africa , I came across some shocking data: it’s illegal in many countries to have a relationships with someone from the same sex. Yes it is considered as a crime & severely punished in several african countries . I couldn’t believe it, especially when rapists are hardly punished in many of these same countries. People view that intolerance towards the LGBTI community as a way of respecting their religious beliefs whether Muslims or Christians. Who are you to judge your fellow human brother or sister because of his/her sexual orientation? Why do the same people who willfully practice adultery or fornication – sex out of wedlock- are eager to point a finger towards those whose only crime is to love differently. I have read several interesting articles on homosexuality in Africa, & it will enlighten you a lot on that issue.
The extreme reactions of President Yaya Jammeh of Gambia who threatened to behead gays in the Gambia as well as sack any homosexual serving in the army really shocked me. Wasn’t that a way of feeding some violent behavior towards these communities? From my understanding the Presidents’ primary motivation was to condone the sex tourism raging in the country which involves pedophiles which are different from homosexuals. But he went too far with his death threats. And I do condone the fact that beaches of Zanzibar , Mombasa or Banjul are favored by westerners for sexual tourism. But where are the laws banning such behaviors? I haven’t heard any African Head of State stand firmly against that kind of abuses.The reaction of the Tanzanian doctor who clearly stated that Aids was the result of an “un African lifestysle” blaming clearly homosexuals for the spreading of it & the recent developpement in Uganda have reactivated the debate on the radicalization towards homosexual community on our continent . Even to be homofriendly could be considered as a crime in Uganda.By the way , in recent studies it has been proved that heterosexual married are the most infected these last years in Africa & guess who is bringing Aids home? Mr Homophobic for sure. Given all the issues we are facing in Africa, such as access to decent medical treatment, water & electricity as well as education, I don’t really see the relevance of legislating against basic human freedom of Loving who you want.
I do respect your right to disagree or dislike the lifestyle of people who love differently from you but I don’t think it is being a good Muslim or a good Christian to openly support hateful behavior. How does that affect your life? You are just consumed with the fear of difference the same way KKK feared black people & the Nazi started exterminating all those who didn’t fit in their genetics development plans. Remember? Concentration camps were also holiday camps for black people & homosexuals . Just in case you forgot. I am a Muslim but i don’t take the right to judge my fellow people in God’s name. I can hear you thinking aloud ” Abomination” & honestly do you have the spiritual license to qualify what is a sin & what isn’t sinful? Human rights day you said. How many African human right activists are homophobic? You fight for the dignity of all human beings , even those who chose to love people from the same sex. Isn’t it? My cousin L. reacted saying «children should be spared by such people”. To be a homosexual is rarely conscious choice. Believe me! it’s not a disease nor a sickness. You just love differently. But the love is just the same. I just hate the sentence ” it’s not normal”. Is it the norm for a man to have kids & not take care of them? Is it normal for a woman to have a child from another man while married? Is it normal for an 8 year old to work instead of going to school? Does anything that pushes you out of your comfort zone should be labeled abnormal? You tell me! Our fight should be against all discriminations & not just the classic & easy Black against white. We Africans can be so hypocrites. None of those who stand against homosexuality stand against rapes. How many African lesbians have been raped to be given a lesson a contracted STD’s? Is that a normal reaction? We claim with no prior anthropological knowledge that Homosexuality is anti- African. Please, do your research before becoming a hate preacher. And bear in mind that I am not forcing you to accept anything, but at least don’t stigmatize or hate others just because they live differently from you. Would you stop loving your brother or sister or even your child if they made that choice of life? My conclusion is borrowed to my friend Raymond who simply said ” Live & let live”. So mind your own business, let’s concentrate on electricity & water shorter among other problems & give a break to people in love regardless of their sex.
© Naboulove.
Posted by: naboulove on: December 12, 2009

By KATHARINE HOURELD and GODFREY OLUKYA (AP) – 2 days ago
KAMPALA, Uganda — Proposed legislation would impose the death penalty for some gay Ugandans, and their family and friends could face up to seven years in jail if they fail to report them to authorities. Even landlords could be imprisoned for renting to homosexuals.
Gay rights activists say the bill, which has prompted growing international opposition, promotes hatred and could set back efforts to combat HIV/AIDS. They believe the bill is part of a continentwide backlash because Africa’s gay community is becoming more vocal.
“It’s a question of visibility,” said David Cato, who became an activist after he was beaten up four times, arrested twice, fired from his teaching job and outed in the press because he is gay. “When we come out and ask for our rights, they pass laws against us.”
The legislation has drawn global attention from activists across the spectrum of views on gay issues. The measure was proposed in Uganda following a visit by leaders of U.S. conservative Christian ministries that promote therapy for gays to become heterosexual. However, at least one of those leaders has denounced the bill, as have some other conservative and liberal Christians in the United States.
Gay rights activists say the legislation is likely to pass. But the bill is still being debated and could undergo changes before a vote, which has not yet been set.
The Ugandan legislation in its current form would mandate a death sentence for active homosexuals living with HIV or in cases of same-sex rape. “Serial offenders” also could face capital punishment, but the legislation does not define the term. Anyone convicted of a homosexual act faces life imprisonment.
Anyone who “aids, abets, counsels or procures another to engage of acts of homosexuality” faces seven years in prison if convicted. Landlords who rent rooms or homes to homosexuals also could get seven years and anyone with “religious, political, economic or social authority” who fails to report anyone violating the act faces three years.
Gay rights activists abroad are focusing on the legislation. A protest against the bill is planned for Thursday in London; protests were held last month in New York and Washington.
David Bahati, the legislator sponsoring the bill, said he was encouraging “constructive criticism” to improve the law, but insisted strict measures were necessary to stop homosexuals from “recruiting” schoolchildren.
“The youths in secondary schools copy everything from the Western world and America,” said high school teacher David Kisambira. “A good number of students have been converted into gays. We hear there are groups of people given money by some gay organizations in developed countries to recruit youth into gay activities.”
Uganda’s ethics minister, James Nsaba Buturo, said the death sentence clause would probably be reviewed but maintained the law was necessary to counter foreign influence. He said homosexuality “is not natural in Uganda,” a view echoed by some Ugandans.
“I feel that the bill is good and necessary, but I don’t think gays should be killed. They should be imprisoned for about a year and warned never to do it again. The family is in danger in Uganda because the rate at which vice is spreading is appalling,” said shopkeeper John Muwanguzi.
Uganda is not the only country considering anti-gay laws. Nigeria, where homosexuality is already punishable by imprisonment or death, is considering strengthening penalties for activities deemed to promote it. Burundi just banned same-sex relationships and Rwanda is considering it.
Homophobia is rife even in more tolerant African countries.
In Kenya, homosexuality is illegal but the government has acknowledged its existence by launching sexual orientation survey to improve health care. Nevertheless, the recent marriage of two Kenyan men in London caused outrage. The men’s families in Kenya were harassed by reporters and villagers.
In South Africa, the only African nation to recognize gay marriage, gangs carry out so-called “corrective” rapes on lesbians. A 19-year-old lesbian athlete was gang-raped, tortured and murdered in 2008.
Debate over the Ugandan bill follows a conference in Kampala earlier this year attended by American activists who consider same-gender relationships sinful, and believe gays and lesbians can become heterosexual through prayer and counseling. Author Don Schmierer and “sexual reorientation coach” Caleb Lee Brundidge took part; they did not respond to interview requests.
A third American who took part in the conference in Uganda, Scott Lively, said the bill has gone too far.
“I agree with the general goal but this law is far too harsh,” said Lively, a California-based preacher and author of “The Pink Swastika” and other books that advise parents how to “recruit-proof” their children from gays.
“Society should actively discourage all sex outside of marriage and that includes homosexuality … The family is under threat,” he said. Gay people “should not be parading around the streets,” he added.
Frank Mugisha, a gay Ugandan human rights activist, said the bill was so poorly worded that someone could be imprisoned for giving a hug.
“This bill is promoting hatred,” he said. “We’re turning Uganda into a police state. It will drive people to suicide.”
Buturo played down the influence of foreign evangelicals, saying the proposed legislation was an expression of popular outrage against “repugnant” practices. But activists like Cato argue anti-gay attitudes are a foreign import.
“In the beginning, when the missionaries brought religion, they said they were bringing love,” he said. “Instead they brought hate, through homophobia.”
Susan Timberlake, a senior adviser on human rights and law from UNAIDS, said such laws could hinder the fight against HIV/AIDS by driving people further underground. And activists also worry that the legislation could be used to blackmail or silence government critics.
Cato said he thinks the Ugandan bill will pass, perhaps in an altered form.
“It’s such a setback. But I hope we can overcome it,” he said. “I cannot believe this is happening in the 21st century.”
Associated Press Writer Katharine Houreld reported from Nairobi, Kenya.
Copyright © 2009 The Associated Press. All rights reserved.
Posted by: naboulove on: December 11, 2009
In loving memories of those we have lost & to those who struggle everyday…

When in the mid 80’s the phenomenon of AIDS started getting an exposure, homosexuals have been unfairly stigmatized as possible vectors of the Sexually Transmitted Disease. The sad evolution of the figures proved when the infected populations widened up to women & children to the society’s bigot that even they could contract the “Gay disease”. Throughout the years, luckily, the appearance of tri therapy as well as prevention campaigns towards sensitive populations helped reduce the progress of the statistics. Unfortunately African Continent didn’t get as lucky as the rest of the world .When the rest of the planet was improving its prevalence rates as well as contamination statistics, vulnerable populations such as mothers & children got more & more infected to the point that some countries like Botswana lost a great percentage of its working forces sadly filling the country with more & more HIV positive orphans. In Botswana alone, 33% of the population is infected by the virus. Ben, a very close Zimbabwean friend told me he lost most of his teenage friends from AIDS. I will not go on with figures & stats are they are available all over the net & publications. Those statistics are the official face of AIDS, filling reports & hospitals. The face we see from afar as if she will never turn & look at us face to face. Personally my first physical encounter with Aids was in Nairobi in 1986 at the Hospital. I still have the image of that sick person that has been haunting me for the last 20 years. I was just a teenager, but I kept that souvenir as a testimony. But what I didn’t know is that I would lose some close friends from that deadly disease, & overall I have a very courageous Cameroonian friend who has survived all these years scrupulously taking his treatment. So this is the other face of AIDS I wanted to talk about, the face of our close friends who lost their husbands, wives or even children infected by HIV. For me,this face is also the smiling face of a strong beautiful young Lady of my acquaintances who has been infected by her late husband & lost one of her son. Her other son, aged 17 is infected like her. She does have the means to finance her treatment but it doesn’t mean she doesn’t deserve our compassion. Few weeks ago, she was invited to a party & one of those negative people who saw her with a handsome date decided she had to inform the Guy that Z. is infected with HIV. Did she have the right to involve herself in that? Especially that Z. always informs all her date of her health & proposes condoms before any sexual act. My point here is that AIDS has a face in your family or among your friends so stop doing as if it is just statistics. We as Africans are more than ever the number one actors in that tragedy. So stop discriminating, judging or condemning because tomorrow it could be closer to you than you thought. Step up in the plate & involve yourself in prevention or contribute to one’s treatment. Few condoms distributed to your home staff or financing a local NGO doesn’t cost much but it will sure make a difference.
©NABOULOVE
Posted by: naboulove on: December 11, 2009

Nowadays if you don’t like your nose , your boobs or any other part of your body, you can pay to improve their looks & get a plastic surgey. But in the case of Solange Magnano, it ended up costing her the highest price: her life. Her story moved me a lot as she was about my age & also the mother of twins’ aged 7. Also like millions of women throughout the world, she wanted a perfect body at all cost. She will not see her kids grow to become young adults then women, as she died while having a surgery for buttocks implants. It may sound sarcastic but it is even more of a drama when you know that Solange was a Miss Argentina Universe in 1994, & she still looked perfectly beautiful to me. BUT. She just didn’t feel comfortable with herself. If I had 1/5th of her body i would certainly be grateful . Even though, in South America to look good means to have a perfect body is a MUST. And in recent years I have come across more & more African women who go through lipo , nose jobs or boob jobs in order to get the look of their dreams. More & more clinic open in Dakar & Abidjan catering such needs & even Kinshasa has its IVO PITANGUI who did few of my friends boobs as well as practised few lipos . When I see the pain they all went through, I get extra motivations to stick to my exercise & protein diet routine. Even though I can understand the deep moral relief it does bring to some. As a matter of fact, a new nose can be a life changing experience & I have seen a friend of mine shift into a new woman after she had the breast she always wanted. My sisters, I don’t want to sound cliché but European & African standards of beauty are not the same & Fortunately most of us won’t have to go for buttocks implants. In case you judge it necessary to have a surgery, remember that so many less invasive techniques are available now to sculpt your dream shape & many of them don’t require an anesthesia so make some research & talk to friends who may recommend a good, safe & experienced plastic surgeon. Beware, there are so many butchers out there. Accidents do happen in all case but make sure that the change you are about to make is worth the pain. Remember Late First Lady Stella Obansanjo died whilst going through a plastic surgery procedure. Check if you are not allergic to some substances & inform yourself as much as you can. Otherwise consider some slimming clinic like Buchinger in Marbella, & make exercising one of your 2010 resolutions. Look in the mirror & smile at yourself because you are Beautiful.
One Love. ©Naboulove.
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